L’épave du vol MH370 pourrait se trouver dans le golfe du Bengale

Situation possible de l'épave du vol MH370 dans le Golfe du Bengale selon Georesonance

Situation possible de l’épave du vol MH370 dans le Golfe du Bengale selon Georesonance

 

L’épave du vol MH370 se trouverait-elle dans le golfe du Bengale, à environ 5.000 kilomètres de là où elle est activement recherchée sans succès depuis 6 semaines ? C’est en tout cas ce que suspecte une société Australienne d’exploration géophysique.

 

Basée à Adelaide en Australie, Georesonance emploie 47 scientifiques spécialisés dans la recherche nucléaire et a employé de sa propre initiative une méthodologie qu’elle a elle-même mis au point et qu’elle utilise depuis plusieurs années pour retrouver la trace de l’épave du Boeing 777-200ER de Malaysia Airlines.

« La technologie que nous utilisons a été initialement conçue pour trouver des ogives nucléaires ou des sous-marins … notre équipe en Ukraine a décidé que nous devrions essayer d’apporter notre aide, »

a déclaré un responsable de la société, David Pope, à la chaine d’information Australienne News 7.

Deux jours seulement après la disparition du vol MH370, Georesonance a mené l’enquête sur une zone de 2 millions de mètres carrés, en utilisant des images prises par satellite et par avion.

La société a cru bon de se concentrer sur une zone située au Nord de la dernière position connue de l’appareil dans le détroit de Malacca.

En employant 20 technologies différentes, Georesonance a alors identifié des éléments chimiques et des matériaux qui peuvent composer un Boeing 777, tels que de l’aluminium, du titane, du cuivre, des alliages métalliques et d’autres matériaux, gisant au fond du golfe du Bengale.

 

La société Georesonance affirme avoir identifié des éléments chimiques pouvant provenir du vol MH370 au fond du Golfe du Bengale - © News7  / Georesonance

La société Georesonance affirme avoir identifié des éléments chimiques pouvant provenir du vol MH370 au fond du Golfe du Bengale – © News7 / Georesonance


 

Pour vérifier ses analyse, l’équipe a comparé ses résultats avec des images prises 3 jours avant la disparition de l’avion : aucune trace de ces éléments n’a pu être détectée.

L’enquête a été achevée dès le 15 Avril 2014 et a été transmise aux autorités Australiennes en charge des recherches sous-marines et aériennes au large de Perth mais celles-ci n’ont apporté aucune réponse.

Georesonance se montre néanmoins prudente :

« Nous ne sommes pas en train de dire qu’il s’agit à coup sur de l’épave du vol MH370, mais nous croyons qu’il s’agit d’une piste qui doit être suivie »,

affirme le responsable de la société.

A l’endroit où Georesonance a identifié les éléments chimiques, la profondeur de l’océan n’excède pas 1.000 mètres.

Contrairement à Inmarsat qui a développé un algorithme particulier pour analyser les signaux reçus par son réseau satellitaire, sans avoir pu les vérifier de façon empirique, Georesonance a eu recours à une méthodologie éprouvée.

Sur son site Internet, Georesonance indique être en mesure de mener des « enquêtes de télédétection sur de vastes territoires en quelques semaines« .

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