XL Airways détaille son Lyon-Guadeloupe

XL Airways France proposera l’hiver prochain un vol par semaine entre Lyon et Pointe-à Pitre, l’une de ses nouvelles lignes entre la province et les Antilles.

Du 1er janvier au 26 mars 2018, la compagnie aérienne française reliera les aéroports de Lyon-Saint Exupéry et Guadeloupe-Pôle Caraïbes à raison d’une rotation tous les lundis.

Les départs de Lyon sont programmés à 10h20 pour une arrivée à 14h30. Les retours depuis Pointe-à-Pitre auront lieu à 16h30 pour une arrivée le mardi à 05h50 (06h45 le 27 mars). Le temps de vol est de 09h10 à l’aller, 08h20 au retour.

Les vols seront tous sans escale et effectués en Airbus A330-200 et -300 monoclasses de 361 ou 408 sièges, équipés du système de divertissement sans fil XL Cloud.

Les réservations sont d’ores et déjà possibles sur le site internet de la compagnie aérienne, auprès de son centre d’appel ou en agences de voyages.

La Guadeloupe deviendra la deuxième destination de XL Airways au départ de Lyon, aux côtés de La Réunion.

En mars dernier, la compagnie a annoncé l’ouverture de sept lignes entre la province et les Antilles dans le cadre de son programme hiver 2017-2018 : à compter du 1er janvier 2018, elle reliera la Guadeloupe non seulement à Lyon mais aussi à Marseille, ainsi que la Martinique à Bordeaux, Brest, Lille, Marseille, Nantes et Toulouse. Au total, 33 000 sièges seront offerts sur ces liaisons.

Dans un communiqué, Vinci Airports s’est félicité du lancement de la liaison Lyon-Guadeloupe. Le groupe a de nouveau affiché sa volonté « d’accompagner et d’encourager la croissance du trafic et le développement des aéroports de Lyon pour dépasser les 15 millions de passagers à horizon 2032 » . Vinci Airports et ses partenaires, la Caisse des Dépôts et Crédit Agricole Assurances, détiennent 60% du capital d’Aéroports de Lyon depuis novembre 2016.

Photo © Paul BANNWARTH – Airbus A330-300 de XL Airways à Mulhouse-Bâle (18/05/2016)

4 thoughts on “XL Airways détaille son Lyon-Guadeloupe

  1. Bonne nouvelle. Ce qui fait la force et l’attractivité d’un aéroport, c’est la densité de son réseau, toutes distances confondues…
    La liaison Lyon-Pointe-à-Pitre n’ayant pas été présentée comme « saisonnière », on peut nourrir un (petit ?) espoir que celle-ci, comme celles vers La Réunion ou Dakar, devienne annuelle, même si l’on sait bien que le trafic sur ce genre de ligne subit la forte influence des calendriers des vacances…
    Et puis, comme XL Airways sur Lyon-La Réunion, la compagnie opératrice attend de voir le taux de remplissage.
    Dubaï, La Réunion, Dakar, Montréal, Moscou…le réseau long-courrier au départ de Lyon Saint-Exupéry s’étend. On est loin des Barcelone-Buenos-Aires, ou des Milan-Shanghaï, mais bon, on avance.

  2. Qu’attend AirFrance pour ouvrir un LYS-RUN un LYS-PAP et un LYS-FDF ??? la création de Boost ?
    Pourtant AF a un potentiel de préacheminement qui pourrait intéresser bon nombre de villes de province, qui ne souhaitent pas toujours transiter par les aéroports parisiens !!!

  3. Air-Ile-de-France a assuré… en 1979 (!) et les quelques années qui ont suivi, une liaison Lyon-Fort-de-France-Pointe-à-Pitre en… Boeing 747.
    Il semble que la compagnie nationale ait renoncé, après une tentative de hub Euro-régional à Lyon en 1997, dont il reste en 2017 quelques lambeaux, à tout autre essai de création de hub secondaire. Elle considère aujourd’hui que celui de CDG fonctionne très bien, et qu’il répond parfaitement aux attentes des voyageurs de « Province »…
    Ce qui fonctionne en Allemagne (Francfort et Munich), au Royaume-Uni (Londres et Manchester) en Italie (Rome et Milan) en Espagne (Madrid et Barcelone) n’est apparemment pas destiné à notre pays.
    Poids de l’Histoire ? Centralisation excessive ? Poids économique démesuré de l’Ile-de-France ? Population de voyageurs de toutes catégories (et remplissant, en particulier, les First et autres premières classes…) très ramassé autour de la capitale… ?
    Un livre, cruel mais lucide, titrait, dans les années 1950 « Paris et le désert français ». Il semble qu’en matière aérienne, et malgré le fort développement des grandes plates-formes aéroportuaires régionales, on y soit encore.

    • Manchester n’est pas un hub de British Airways, ce sont les deux grands aéroports de Londres qui le sont. Gatwick, le Orly londonien est spécialisé vers les destinations soleil. Manchester a quelques liaisons à l’international. Il ne faudrait pas comparer Lyon aux autres villes européennes. Enfin, le concurrent direct de Lyon est Genève qui fait plus de deux fois le trafic de Lyon avec des vols quotidiens vers New York, Washington, Montréal et des vols vers Pékin, Dubai, Doha etc…

      Du Lyon Antilles en dreamliner pourquoi pas une partie de l’année.

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