Airbus optimise les essais de vibrations au sol de l’A350-1000

Airbus a réduit la durée des essais de vibrations au sol pour l’A350-1000 grâce à une méthode optimisée qui sera également utilisée pour l’A330neo.

Ces essais ont été conclus en seulement deux jours pour l’A350-1000, contre neuf pour l’A350-900, a annoncé la constructeur de Toulouse. Plus d’un mois avait été nécessaire pour les modèles précédents.

Airbus a mis en place une équipe pluri-disciplinaire de sa division Aviation commerciale afin de « raccourcir et simplifier » cette étape. « Nous avons réunis des personnels de différents domaines » , explique Nicolas Lastère, ingénieur Physique du vol au département Charges et Aéroélasticité d’Airbus. « Leurs retours et nos résultats montrent clairement que des personnels aux fonctions différentes peuvent faire du bon travail ensemble » .

Les essais de vibrations au sol permettent de mesurer le comportement dynamique d’un appareil et de confirmer les modélisations théoriques de vol dans des conditions variées : manoeuvres, rafales de vent ou encore toucher à l’atterrissage. Il s’agit d’une étape nécessaire avant qu’un aéronef ne décolle pour la première fois. De plus, les données recueillies pendant les essais servent à vérifier le domaine de vol et sont requises pour l’obtention du certificat de type.

La méthode optimisée ayant donné des résultats concluants pour l’A350-1000, Airbus la mettra en oeuvre également pour l’A330neo, dont le premier décollage doit avoir lieu « au premier semestre 2017 » .


Photo Airbus : équipe des essais dynamiques au sol de l’A350-1000

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