Air Antilles dévoile son nouvel ATR

Air Antilles / Facebook : ATR 72-600

Air Antilles vient de dévoiler un ATR 72-600 décoré d’une nouvelle livrée.

Le 14 décembre, la compagnie aérienne a partagé sur les réseaux sociaux plusieurs photos de l’appareil. Cet ATR « flambant neuf » est « tout juste sorti des ateliers » du constructeur à Toulouse, a-t-elle indiqué.

En mai dernier, Air Antilles a annoncé que deux ATR 72-600 rejoindront sa flotte fin 2016 et fin 2017 respectivement. Ces avions serviront à renforcer le réseau existant et à ouvrir de nouvelles lignes. La compagnie exploite aujourd’hui quatre ATR 42-500/600 (48 sièges), aux côtés de deux Twin Otter DHC6 (17 sièges), quatre LET 410 (19 sièges) et un Cessna 208 (9 sièges). Ces 11 appareils sont répartis aux Antilles (pour sept d’entre eux) et en Guyane (quatre).

Marque commerciale du groupe CAIRE, Air Antilles/Guyane se présente comme la première compagnie aérienne régionale française dans la Caraïbes avec 14 destinations régulières (Pointe-à-Pitre, Fort-de-France, Sainte-Lucie, Saint-Martin Grand Case, Sint Maarten Juliana, Saint-Barthélemy, Saint-Domingue, San Juan, la Dominique, Cayenne, Maripasoula, Saül, Grand-Santi et Saint-Laurent du Maroni), soit plus de 50 liaisons quotidiennes reliant l’ensemble de ces destinations.

Photo Air Antilles : ATR 72-600

3 thoughts on “Air Antilles dévoile son nouvel ATR

  1. Bonjour,
    je voudrais simplement comment ces avions sont convoyés de la Métropole jusqu’aux Antilles vu qu’il n’ont pas un rayon d’action suffisant à priori (ou alors en passant par l’Islande, Groenland et Canada?)
    Merci d’avance

  2. Vol de convoyage de 10.170 kilomètres = Toulouse pour arriver à Praia au Cap Vert, via une escale à Las Palmas dans les îles Canaries. Traversée de l’Atlantique, 6 heures de vol à Natal dans le nord du Brésil puis Guadeloupe.

  3. Cette traversée était faite deux fois par an par l’ATR 42-300 de l’Asecna en charge de la calibration des aides radio des Antilles et Guyane françaises jusqu’en 2013. De l’aveu du captain il était quand même un peurassuré en voyant les premiers rochers de la côte brésilienne.

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