easyJet recevra son premier Airbus A320neo en 2017

Airbus : A320neo d'easyJet

easyJet a confirmé jeudi qu’elle prendrait livraison de son premier Airbus A320neo l’année prochaine. Ces appareils seront équipés du LEAP-1A, un nouveau moteur de CFM International qui permettra à la low-cost de réduire ses coûts et limiter son impact sur l’environnement.

easyJet attend 130 A320neo dans les prochaines années, selon les dernières données publiées par Airbus. Les livraisons commenceront en 2017, ont confirmé le 14 avril la compagnie et le motoriste CFM International. « Nous sommes impatients de présenter le nouveau moteur LEAP, dont seront dotés les appareils d’easyJet dès l’année prochaine » , a déclaré Jean-Paul Ebanga, Président-Directeur Général de CFM International.

L’A320neo et le moteur LEAP-1A vont permettre à easyJet de faire baisser de 15 % la consommation de carburant de ses avions et les émissions de CO2 connexes, par rapport aux A320 de génération actuelle équipés de moteur CFM56. Les émissions d’oxyde d’azote, quant à elles, respecteront les prescriptions de la norme CAEP/8 de l’OACI. Enfin, grâce à ce moteur, les avions d’easyJet seront plus silencieux.

La compagnie et le motoriste célébraient jeudi leurs 20 ans de partenariat. Depuis sa création en effet, easyJet équipe ses avions de moteurs CFM. Aujourd’hui, la flotte composée de plus de 240 A319 et A320 est propulsée par les moteurs CFM56-5B. Ainsi, easyJet est le principal opérateur d’avions Airbus en Europe et du moteur CFM56 dans le monde.

En juillet 2014, la compagnie a renouvelé sa confiance au motoriste avec une commande de 270 moteurs, destinés à équiper les 35 Airbus A320ceo et 100 Airbus A320neo commandés. Ce partenariat avec CFM pourra également s’appliquer aux prochaines options d’achat de 100 A320neo, dont 30 ont été exercées auprès d’Airbus en novembre dernier.

Assemblés à partir de pièces fournies par environ 450 fournisseurs sur son site de production français à Villaroche, CFM estime que les nouveaux moteurs LEAP-1A permettent de maintenir près de 10 000 emplois, répartis entre l’Europe, dont la France, et les Etats-Unis.

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