Pegasus Airlines dépasse les 10 millions de passagers au 1er semestre

Boeing 737-800 NG de Pegasus Airlines à l'atterrissage à Bristol - cc wikimedia / Adrian Pingstone

La compagnie aérienne turque Pegasus Airlines, qui fonctionne sur le modèle low-cost, a franchi pour la première fois de son histoire le cap des 10 millions de passagers transportés au 1er semestre, continuant sa croissance à deux chiffres.

Entre le 1er janvier et le 30 juin 2015, Pegasus a transporté 10,17 millions de passagers, soit une augmentation de 10% par rapport à la même période de l’année dernière. Le nombre de sièges offerts s’est établi à 13,04 millions. Le coefficient d’occupation ressort à 78% sur la période. Sa flotte composée de 64 avions, dont 55 Boeing 737-800 NG et 9 Airbus A320, a réalisé 125.156 heures de vol.

« Après notre croissance à deux chiffres au cours de 2014, nous sommes très heureux d’avoir également suivi cette tendance au cours de la première moitié de 2015 compte tenu de la relative accalmie du transport aérien durant cette période de l’année » , a expliqué le 05 août Sertac Haybat, directeur général de Pegasus Airlines. « Nous avons franchi une autre étape importante en réalisant plus de 10 millions de passagers transportés au cours du premier semestre, pour la première fois dans l’histoire de notre société » , ajoute-t-il.

Sur les plus de 10 millions de passagers transportés, un peu plus d’un tiers l’ont été sur des liaisons internationales, soit 3,84 millions, contre 6,33 millions pour les lignes intérieures en Turquie.

Plus de 41.500 vols ont été réalisés sur le réseau domestique, et 28.800 au delà de la Turquie, soit une augmentation de 12% par rapport à la même période de l’année dernière.

De nouvelles destinations ont été ajoutées, soit Londres Gatwick, Oslo et Nice en France (au mois de mai), portant à 91 le nombre d’aéroports desservis par cette low-cost dont 31 en Turquie et 60 à l’internationale dans 37 pays.

Photo : Boeing 737-800 NG de Pegasus Airlines à l’atterrissage à Bristol – cc wikimedia / Adrian Pingstone

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