Les contrôleurs du ciel lèvent leur préavis de grève du 29 avril au 02 mai 2015

Les contrôleurs aériens Français appelés à 5 jours de grève du 27 au 31 janvier 2014 - CC Airborne06/wikimedia

Le Syndicat National des Contrôleurs du Trafic Aérien (SNCTA) a levé vendredi son préavis de grève pour la période du 29 avril au 02 mai 2015.

Les voyageurs peuvent être soulagés : plus aucune grève des contrôleurs aériens ne menace le ciel français ce printemps. Après avoir annulé son mouvement social pour la période du 16 au 18 avril, le SNCTA, syndicat majoritaire des contrôleurs aériens a indiqué le 17 avril qu’il levait son préavis pour celle du 29 avril au 02 mai 2015.

« Ayant obtenu l’assurance du caractère ferme des propositions faites le 13 avril dernier par le cabinet de Monsieur Vidalies, secrétaire d’État aux transports, et entendant permettre aux passagers de lever toutes les incertitudes pesant sur leurs déplacements aériens en cette période de vacances, le SNCTA fait le choix de lever son préavis de grève« , a indiqué le syndicat dans un communiqué.

« Il sera cependant extrêmement vigilant quant à l’application, dans ses termes et échéances, de la proposition du gouvernement présentée en début de semaine par le secrétariat général de la DGAC et la direction de la navigation aérienne » , a-t-il cependant prévenu.

Le syndicat avait lancé un appel à la grève pour plusieurs périodes ce printemps. Les deux premières journées du mouvement social, les 08 et 09 avril 2015, avaient entraîné de fortes perturbations dans le ciel français, avec l’annulation d’environ 2.000 vols en Europe, dont 1.300 pour les compagnies aériennes françaises, selon la Fédération Nationale de l’Aviation Marchande (FNAM), qui a estimé l’impact du mouvement social à 20 millions d’euros pour ses membres.

Le SNCTA réclame des négociations et proteste contre le passage à la retraite de 57 à 59 ans pour les contrôleurs aériens, la « surréglementation Européenne » qui impose « des contraintes lourdes sur ce qui constitue le permis de travail des contrôleurs aériens » , et le risque de « surcharge de l’espace aérien » .

Il a obtenu satisfaction sur une méthode de négociation avec la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC).

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